Soins Esthétiques

Les implants de mollets permettent d'augmenter le relief des muscles jumeaux. Ils sont utilisés en chirurgie esthétique pour créer du galbe au mollet, ou en chirurgie réparatrice après malformations.

Les implants de mollets permettent d'augmenter le galbe des mollets jugés trop fins. Initialement, la technique a d'abord été utilisée en chirurgie réparatrice dans les cas de poliomyélite, de pied-bot, de maladie de Charcot où il existe une insuffisance de développement des muscles du mollet, le plus souvent d'un seul côté mais parfois des deux.

Intervention Implants mollets

Anesthésie : générale
Durée de l'intervention : 1h30
Séjour clinique : 4 jours
Séjour complet : 9 jours
Récupération : 15 à 20 jours

Les implants sont placés à l'intérieur de la gaine du muscle (appelé muscle jumeau) du mollet. Il s'agit le plus souvent d'implants en gel de silicone cohésif à enveloppe lisse. On peut mettre 1 à 2 prothèses par mollet selon l'anatomie du patient et selon le volume désiré.

Cette intervention permet donc d'augmenter le volume du mollet (mais pas de la cheville). Cette nuance est importante car bon nombre de patients ou patiente pensent augmenter le volume de la cheville, ce qui n'est pas le cas.

  • Cicatrice horizontale dans le pli poplité

    Les cicatrices sont placées par une incision masquée dans le pli poplité (derrière le genou) et mesurent 3 cm de longueur. Il s'agit de la longueur nécessaire à l'introduction de l'implant. Elles sont donc extrêmement discrètes.

Quelles sont les suites après une augmentation des mollets par implants ?

  • Il s'agit d'une intervention peu douloureuse, avec une gêne à la marche pendant les premiers jours
  • Après l'intervention, des bas de contention sont portés pendant 30 jours
  • La marche est possible dés le premier jour.
  • Les premières semaines, il existe un œdème (gonflement) avec des ecchymoses (bleus) des mollets et des chevilles.
  • Les fils sont résorbables.
  • Le sport peut être repris après 2 mois.
  • Un suivi régulier est réalisé une fois par an. Il n'y a pas d'échéance au-delà de laquelle le changement d'implant est obligatoire, sauf si une rupture de l'enveloppe de l'implant est diagnostiquée.